Voici le Strafste Gentenaar 2017

Etiez-vous présent au Ghent Marriot Hotel le soir du 7 mars ? Non ? Alors, vous avez absolument raté une fête du tonnerre. Tous les ambitieux Gantois de souche se sont réunis dans le hall de l’hôtel pour la remise du prix du Strafste Gentenaar, le Gantois de l’année. Ce fut une édition à ne plus jamais oublier.

Les femmes au pouvoir

La crème de la crème gantoise en matière de média, sport, culture et musique était présente à l’occasion de la 8e édition du Strafste Gentenaar. L’homme ou la femme ayant, de la façon la plus convaincante, fait la renommée de la ville de Gand dans le courant de l’année écoulée, allait se voir octroyer le droit de porter le titre de Strafste Gentenaar durant l’année à venir. Roulements de tambour… Cette année, ce n’est pas une, mais ce sont deux femmes qui ont triomphé. Les têtes pensantes derrière le festival urbain OdeGand se sont en effet emparées du premier prix.

OdeGand en est cette année à sa quinzième édition. C’est un spectacle en plein air clôturé par un feu d’artifice éblouissant. Au fil des ans, le concept a déjà attiré plus de 200.000 visiteurs. L’objectif de OdeGand ? Rendre la culture accessible à tous.

Un douzaine de Straffe Gentenaars

Choisir c’est renoncer et il existe bien sûr d’autres Gantois férus d’exploits. Dans chacune des catégories, des lauréats ont également été proclamés. Le prix sportif a été décerné à la cycliste Jolien D’Hoore. Petra De Sutter, professeur à l’UGent, s’est emparée du premier prix académique. Le prix de la musique a été décerné à Mathieu Terryn de Bazart. La ballerine Nina Tonoli a obtenu le prix dans la catégorie culture et médias. Claire Tillekaerts, la patronne de Flanders Investment Trade, a été fêtée dans la catégorie des entrepreneurs.

Mathieu Terryn - Bazart

Le Wijste Gentenaar

Cette année, enfin, un nouveau prix a été introduit : celui du Wijste Gentenaar (soit le Gantois le plus sage, mais aussi le plus cool). Dans une catégorie destinée aux Gantois moins connus et ayant inspiré les autres habitants de Gand. Logiquement, ce sont les Gantois mêmes qui ont pu élire le lauréat : Bart Devaere, premier Wijste Gentenaar. En 2016, ce directeur d’école a recueilli plusieurs jeune réfugiés dans son établissement. En outre, il stimule le développement musical de ses élèves tout au long de leur formation. Il s’agit donc d’un directeur qui sait où sont ses priorités, ce qui est clairement apprécié.